Jeudi 2 avril 2009
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/2009
22:47
Juste pour le plaisir, cette information trouvée sur la toile cette semaine.
C'est du 11 au 14 mars 2009 que s'est tenu, la 16e confrontation internationale des meilleurs Chardonnay du monde. Ce concours récompense les meilleurs vins issus du cépage Chardonnay.
37 pays se sont affrontés 923 échantillons 307 médailles attribuées mais 1 grande médaille d'Or pour le blanc de blancs de la maison Mandois.
Vielle maison que celle là. Elle fut créée en 1735, et porte vaillamment la renommée de nos terroirs champenois depuis lors.
Cela dit passons aux choses plus sérieuses et moins sympathiques.
Voila, elles sont arrivées, les fraises nouvelles venues d'outre-Pyrénées. Non pas que j'ai particulièrement en grippe nos voisins ibériques, mais chaque année à la même période la colère me monte à la gorge et le rapport du WWF de cette année ne risque pas de me calmer.
Voilà des procédés de productions totalement en opposition avec mes principes et ceux que je défends au sein de la Confrérie des Amis de Lucullus.
Si vous plantez des fraisiers dans votre jardin, vous conservez les plans d'une année sur l'autre bien évidemment. Et bien là bas ce n'est pas comme cela qu'on procède, chaque année les fraisiers sont arrachés. Les plans sont gardés au réfrigérateur afin de faire croire à la plante que c'est l'hiver puis implantés sur des plastique noirs. Le lieu de plantation est totalement stérilisés par des produits chimiques tel le bromure de méthyl. Il s'agit la d'une cultures intensive à base d'engrais, forte consommatrice d'eau et totalement non écologique.
Que ne peut on attendre encore un mois ou deux l'arrivée naturelle des premières fraises. Mais ne vous y trompez pas, même en boycottant la fraise barquette vous en consommez dans les tartes, les yaourts, et autres produits dérivés. Bref sans être paranoïaques, soyez attentifs et conscients de se que vous mangez.
Pour clore ce billet et finir par une note positive, je voudrais revenir à ce qui est l'un des plus grands plaisir de la vie, celui de la table. Certes mes amis connaissant ma gourmandise me gâtent à chaque fois que je les vois mais ce samedi j'ai encore une fois succombé aux délices d'un plat de pieds et paquets.
Mais qu'est ce donc me direz vous que ce truc là?
De la tripe et des pieds de mouton cuisinés au vin blanc mes bonnes gens.
Dit comme cela on ne peut imaginer toute la délicatesse de ce plat provençal qui, avec la bouillabaisse, a fait la renommée culinaire de Marseille.
En fait ce sont des petits triangles de tripes au centre dans lesquels ont a déposé une farce, faite d'herbes de Provence et de lardons, avant de les refermer en forme de paquet, bien évidemment.
Le tout mijote des heures et des heures dans une grande marmite avec un pied de veau et des pieds de mouton, du vin blanc, tomates, poireaux, et des épices comme les clous de girofle.
J'entends d'ici les récriminations diverses et variées.
Mais, ce n'est pas comme cela que je les fait moi!
Ma mère ne fait pas pareil!...
"oh peuchère, peut être que chez vous c'est pas pareil. Mais, Corinne c'est comme cela qu'elle les faits comme cela et je les adore que j'en ai encore l'eau à la bouche rien que d'y penser.
Ca fond sous la langue et ca croque sous les dents et ça embaume toute la bouche. Épicés mais pas trop cela fait chanter les papilles Que du bonheur en somme.
C'est du 11 au 14 mars 2009 que s'est tenu, la 16e confrontation internationale des meilleurs Chardonnay du monde. Ce concours récompense les meilleurs vins issus du cépage Chardonnay.
37 pays se sont affrontés 923 échantillons 307 médailles attribuées mais 1 grande médaille d'Or pour le blanc de blancs de la maison Mandois.
Vielle maison que celle là. Elle fut créée en 1735, et porte vaillamment la renommée de nos terroirs champenois depuis lors.
Cela dit passons aux choses plus sérieuses et moins sympathiques.
Voila, elles sont arrivées, les fraises nouvelles venues d'outre-Pyrénées. Non pas que j'ai particulièrement en grippe nos voisins ibériques, mais chaque année à la même période la colère me monte à la gorge et le rapport du WWF de cette année ne risque pas de me calmer.
Voilà des procédés de productions totalement en opposition avec mes principes et ceux que je défends au sein de la Confrérie des Amis de Lucullus.
Si vous plantez des fraisiers dans votre jardin, vous conservez les plans d'une année sur l'autre bien évidemment. Et bien là bas ce n'est pas comme cela qu'on procède, chaque année les fraisiers sont arrachés. Les plans sont gardés au réfrigérateur afin de faire croire à la plante que c'est l'hiver puis implantés sur des plastique noirs. Le lieu de plantation est totalement stérilisés par des produits chimiques tel le bromure de méthyl. Il s'agit la d'une cultures intensive à base d'engrais, forte consommatrice d'eau et totalement non écologique.
Que ne peut on attendre encore un mois ou deux l'arrivée naturelle des premières fraises. Mais ne vous y trompez pas, même en boycottant la fraise barquette vous en consommez dans les tartes, les yaourts, et autres produits dérivés. Bref sans être paranoïaques, soyez attentifs et conscients de se que vous mangez.
Pour clore ce billet et finir par une note positive, je voudrais revenir à ce qui est l'un des plus grands plaisir de la vie, celui de la table. Certes mes amis connaissant ma gourmandise me gâtent à chaque fois que je les vois mais ce samedi j'ai encore une fois succombé aux délices d'un plat de pieds et paquets.
Mais qu'est ce donc me direz vous que ce truc là?
De la tripe et des pieds de mouton cuisinés au vin blanc mes bonnes gens.
Dit comme cela on ne peut imaginer toute la délicatesse de ce plat provençal qui, avec la bouillabaisse, a fait la renommée culinaire de Marseille.
En fait ce sont des petits triangles de tripes au centre dans lesquels ont a déposé une farce, faite d'herbes de Provence et de lardons, avant de les refermer en forme de paquet, bien évidemment.
Le tout mijote des heures et des heures dans une grande marmite avec un pied de veau et des pieds de mouton, du vin blanc, tomates, poireaux, et des épices comme les clous de girofle.
J'entends d'ici les récriminations diverses et variées.
Mais, ce n'est pas comme cela que je les fait moi!
Ma mère ne fait pas pareil!...
"oh peuchère, peut être que chez vous c'est pas pareil. Mais, Corinne c'est comme cela qu'elle les faits comme cela et je les adore que j'en ai encore l'eau à la bouche rien que d'y penser.
Ca fond sous la langue et ca croque sous les dents et ça embaume toute la bouche. Épicés mais pas trop cela fait chanter les papilles Que du bonheur en somme.
Par Dominique de La Boutique du Terroir
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Publié dans : Divagations culinaires
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Communauté : Les Produits du Terroir
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Bien sûr j'ai des cousins et cousines en France ou en Italie mais bon que
ne saurait mentir c'est ici que j'ai mes racines.
Le Père Clément, de son nom civil Vincent Rodier (1829-1904), chef des pépinières de
l'orphelinat de Misserghin (Algérie), l'a créé en croisant la mandarine et l'orange douce et non amère comme on l'a longtemps cru (*). C'est la société d'agriculture algéroise qui en son honneur
nomma le fruit Clémentine.
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